C'est là où je vais en Thaïlande, etc. Il n'y a plus tout ça, on ne trouve plus ces films. Pourquoi? Parce que le vintage, il est mort. Avant, les militaires, ils avaient du coton. Aujourd'hui, ils ont du synthétique. Avant, les travailleurs, ils avaient du coton. Aujourd'hui, ils ont du synthétique, du polyester. Ça, ça a disparu. Moi, j'ai acheté beaucoup de vieilles pièces comme ça. Je les ai stockés ici et on faisait un patchwork. De vêtements militaires ou trucs, avec le client. C'est-à-dire qu'à cette époque-là, moi, j'étais dans l'usine. Je lui crée un produit, on lui envoie des photos, on lui dit, vous aimez comme ça, comme ça, je vais te montrer. J'en prends un au hasard. Excellent. Ou on faisait des shibori. Les shibori, tu sais, c'est les teintures de tissus japonais. Donc on lui envoyait ce genre de photos, tu vois. On lui disait, est-ce que vous voulez la poche comme ça? Il recevait et on lui faisait une pièce unique. Ça, ça valait 600 euros. Et voilà, et on lui donnait. Moi, je lui faisais des mises en scène, tu vois, pour lui dire, voilà, on a fait ça, voilà le tissu à la fin, est-ce que ça vous convient? Je le veux réversible. Le type, c'était un... On était en relation avec le client. Tu vois, ça, c'est un monsieur qui s'appelle Monsieur Je-Pas-Comment. C'est du vrai... Ah bah ouais, projet Slack One To One. Alors attends, projet Onken, qu'est-ce que c'est ça? Là, c'est pareil, c'est autre chose. Voilà, ça, c'est avec du travail, sur des vieux vêtements de travail. Donc, on lui montre à peu près ce que je vais faire jusqu'à arriver au produit final, tu vois. Après, la partie patronage, elle ne change jamais? Non, la patronage, elle ne change jamais, sauf si le type, il dit, je veux 2 cm.On les faisait 2 cm de plus. Et tous ces clients, c'est tous des clients qui ont acheté Projet. Ça, c'est un truc militaire. Step 1, step 2. On explique que, par exemple, on va décrocher de la veste militaire qui a 50 ans, qui a usé 7 poches. On explique qu'on a décroché 7 poches. On démonte les poches, qu'on positionne sur le truc. D'une autre veste, ça c'est un morceau du gilet. C'était un truc de dingue. On lui montrait que ça, ça datait de... Je ne sais pas. 73. 73. On lui expliquait que c'était une pièce unique. On lui envoyait tout ça. On lui proposait. Qu'est-ce que vous aimez la poche? Je te le fais un peu rapide, mais ça allait plus vite que ça. Et à la fin, tu vois, step 1, step 2, step 3, step 4. Et photo portée. Pourquoi photo portée? Parce qu'après, on le montrait sur le client. Ou sinon, on faisait step 4. Il y avait même l'histoire. Le handtag qui était cousu je pense que ça va être la vidéo à mettre 7 ans il y avait tout la voilà regarde ça allait très loinVoilà, c'est un... Handmade with love by our designer pour Stéphane Mercier, un sur un, made in Europe. Tu vois, ça, c'était un truc qu'on faisait. C'est l'entente qui était au nom du mec. C'est top. Ça, c'est des pièces qui sont... Ah oui, c'est ça qu'il faut que tu me... J'ai pas le temps. En contre, puis alors. Voilà. Donc, on fait ce qu'on veut. Mais au début, on a ouvert les vannes. C'était très compliqué parce que c'était le début de l'usine. Elle, elle était en PLS et quand on lui demandait un truc, elle se mettait... Elle sentait des gouttes d'eau comme ça, elle nous insultait. Donc... On se faisait des meubles vulgaires. On a dit, mais c'est pas possible, qu'est-ce qui lui arrive? Même Jean Moulin, on lui a fait des trucs. Comment il s'appelle, lui, Moulin? Jean Moulin, je sais pas quoi. Tu vois, regarde. Toutes les pièces qu'on a démontées, qu'on allait chercher. C'est des pièces magnifiques. Et ça, ça n'existe plus. Je retourne en Thaïlande. Là, j'ai un tuyau. Le mec, il m'en a mis de côté. Si j'en ai, je me fais envoyer. On recommence. Ok, ça marche. Je peux te monter une pièce. Non, non, mais comme ça, c'est... On peut tout faire. Non, mais ça parle du service. Là, pour le théâtre, j'ai répondu à... Qui s'appelle Raphaël, qui est bien connu, qui a fait le Tidor et le Propani, le Mozart d'or, le Molière d'or. Je l'ai fait, on est parti d'une base, quelque chose qui existe, et je l'ai fait une pièce unique.Ok. Ça, c'est bien parce qu'en fait, ça va nourrir l'avatar qui dit qu'on peut axer vraiment sur du service. Donc ça, c'est hyper important. Là, j'ai fait une veste en jean pour un mec. Un mec, il est arrivé, il me dit, tu vois, j'adore ton blazer, mais j'aimerais une veste. Il me dit, tu vois, j'aimerais ce jean-là sur un blazer. J'ai fait le parachute sans laser, on a fait le truc, on a fait le truc, c'est trop petit. Ah! Ouais, parce qu'il a vachement rejeté, il me dit, mais j'adore, on va faire un détail, on a envoyé le truc, et là on va le livrer. Personne ne fait ça, tu m'as fait ce que je voulais absolument. Et puis pour un prix raisonnable. Plus que raisonnable, ça n'existe pas ça. Mais non. Alors que moi je le glisse. Et attends, c'est qu'en faisant ça, je regarde le résultat, moi je l'avais déjà essayé, je me suis dit que c'était du lâcher. Et je me suis dit, j'ai mon croisé, mon blagueur croisé, là je suis en train de faire.C'est ça, c'est ça. On a amené un truc. Bon, on m'a donné une idée. Avec tes clients, ils te... Ah bah, ils te boostent aussi. Ah bah, c'est clair. Les gens que tu rencontres, je suis sûr. C'est pour ça que j'en ai surtout sur Saint-Germain-des-Prés où on a notre vraie belle clientèle. Le Marais, c'est Disneyland Paris. Mais c'est pas là où je t'ai vu, moi. Je suis allée au Marais. Le Marais, c'est Saint-Germain, je crois. Le Marais, c'est, si tu veux, ça rentre, ça sort. Il y a le guet, de la folle, du machin, de l'américain, il y a tout. Saint-Germain, c'est une dame... Saint-Germain-des-Prés, c'est celle qui est en boutique avec la moto à l'intérieur. Saint-Germain-des-Prés, c'est... Et l'autre, c'est une dame qui tient le magasin? Ils sont plusieurs. En fait, j'ai fait tourner sur les magasins. Comme en bas. En fait, je n'ai jamais été dans le même magasin. L'un va à côté, l'un va à l'autre. Ça, ils ne s'ennuient pas. Et surtout, ils me tiennent les magasins au carré. Parce que si l'autre, il arrive, il ne trouve pas le produit, il appelle et il dit, c'est quoi ce bordel ici? Moi, je suis chez toi, tu as vu, je dis, chez moi, c'est bien rangé. Après, j'ai changé un peu la donne pour que, il disait quand même, la responsabilité d'un magasin, mais qu'il tourne sur le magasin. Parce qu'il y a un appareil qui a vraiment la responsabilité, c'est comment on se renvoie la balle. Ok. Autre chose. Je coupe.